Depuis la première « mutuelle de village » lancée à Caumont-sur-Durance en septembre 2013, environ 2 000 communes ont proposé une complémentaire santé négociée à leurs habitants. Le nom est trompeur : la mairie ne crée pas de mutuelle et ne paie rien. Elle regroupe ses administrés pour obtenir un tarif de groupe auprès d’un organisme qu’elle a sélectionné. Ce guide explique le fonctionnement réel du dispositif, qui peut en bénéficier, ce qu’il coûte, ce qu’il vaut face à la Complémentaire santé solidaire, et comment une mairie ou un CCAS le met en place.
Ce qu’est vraiment une mutuelle communale
Le terme « mutuelle communale », ou « mutuelle d’administrés », désigne une offre individuelle de complémentaire santé souscrite dans le cadre d’un contrat collectif à adhésion facultative. Le contrat est porté par une mutuelle relevant du Code de la mutualité, par une société d’assurance relevant du Code des assurances ou par une association d’assurés qui a mandaté un courtier. La commune n’apparaît pas au contrat.
Le Sénat, dans son rapport d’information n° 63 de 2021 sur les collectivités face aux déserts médicaux, décrit le dispositif de Menton comme « un contrat de complémentaire santé » relevant « d’une simple logique d’achat groupé ». C’est la définition la plus juste : la ville négocie, l’habitant adhère individuellement, l’organisme rembourse.
Il n’existe aucun texte spécifique aux mutuelles communales. Une question écrite déposée en 2016 à l’Assemblée nationale demandait déjà au ministère de l’Intérieur de préciser le cadre applicable, en relevant que les communes intervenaient tantôt comme simple relais d’information, tantôt comme intermédiaire, tantôt via une association ou via leur CCAS. Le dispositif s’est développé sur le droit commun : liberté d’adhésion des habitants, règles de la commande publique lorsque la commune lance un appel à partenariat, et réglementation de la distribution d’assurance que la commune doit éviter de déclencher.
Ce que la commune peut faire, et ce qu’elle ne peut pas faire
| La commune ou le CCAS peut | La commune ne peut pas |
|---|---|
| Lancer un appel à partenariat ou un appel à manifestation d’intérêt avec un cahier des charges (garanties minimales, publics visés, tarification) | Souscrire elle-même le contrat pour le compte des habitants ni se porter assureur |
| Sélectionner un ou plusieurs organismes et signer une convention de partenariat | Verser une subvention à la cotisation d’un habitant : le financement public d’une complémentaire relève de la Complémentaire santé solidaire |
| Communiquer sur le dispositif : bulletin municipal, site de la mairie, réunions publiques | Conseiller un contrat, comparer des garanties ou collecter des adhésions : elle deviendrait intermédiaire d’assurance au sens de la directive sur la distribution d’assurance |
| Mettre une salle à disposition pour les permanences de l’organisme | Réserver l’accès au dispositif à certains habitants selon leurs revenus ou leur état de santé |
| Suivre la vie du contrat, demander un bilan annuel, renégocier ou changer d’opérateur | Garantir le maintien du tarif : seul l’organisme s’engage, et généralement pour un an |
La Fédération des mutuelles de France résume la position de la collectivité en trois mots : elle « n’est ni souscripteur du contrat, ni assureur, ni financeur du dispositif ». Son rôle est celui d’un initiateur et d’un médiateur. Une mairie qui présente les garanties ou oriente vers une formule précise sort de ce rôle.
Les deux montages juridiques rencontrés
L’appel à partenariat porté par le CCAS
C’est le schéma le plus fréquent. Le Centre communal d’action sociale publie un cahier des charges décrivant au minimum la couverture attendue et les publics concernés, reçoit les propositions des mutuelles, assureurs et courtiers, puis en retient un ou plusieurs. Chaque habitant adhère ensuite directement auprès de l’organisme retenu. La commune conserve la main sur le cahier des charges et peut remettre le dispositif en concurrence.
L’association d’assurés
Une association loi 1901, souvent créée ou animée par un courtier, souscrit un contrat collectif à adhésion facultative auprès d’un organisme, et les habitants adhèrent à l’association. Ce montage est rapide et livré clé en main, ce qui explique son succès auprès des petites communes. Il présente une contrepartie : l’association, et non la mairie, choisit l’organisme, et certaines changent d’assureur chaque année. Le réseau « Ma Commune Ma Santé » de l’association ACTIOM, qui revendique une présence dans plus de 1 700 communes, relève de cette logique : la commune signe une convention de partenariat et devient le relais du dispositif.
Qui peut adhérer
- La résidence dans la commune est le seul critère réellement commun à tous les dispositifs. Beaucoup l’étendent aux personnes qui travaillent sur le territoire : agents municipaux, commerçants, artisans, professions libérales.
- Aucune limite d’âge à la souscription dans la plupart des offres, et aucun questionnaire médical. C’est l’argument central pour les retraités, qui ne bénéficient ni d’une participation employeur ni d’une aide publique.
- Aucune condition de ressources. Le dispositif s’adresse à ceux qui dépassent les plafonds de la Complémentaire santé solidaire mais peinent à financer un contrat individuel.
- Les salariés couverts par un contrat d’entreprise obligatoire n’ont en général pas intérêt à y adhérer : leur employeur finance au moins la moitié de leur cotisation.
Ce que coûte réellement une mutuelle communale
Les opérateurs communiquent sur des tarifs « jusqu’à 30 % moins chers » qu’un contrat individuel comparable, chiffre repris par exemple par la ville d’Antony pour son dispositif. Trois précisions s’imposent avant de le prendre au pied de la lettre.
- L’économie se mesure à garanties égales. Une formule communale d’entrée de gamme est moins chère qu’un contrat individuel haut de gamme sans que cela prouve quoi que ce soit. Comparez le tableau de garanties poste par poste : hospitalisation, soins courants, optique, dentaire, audiologie, dépassements d’honoraires.
- La tarification par tranche d’âge subsiste. La plupart des offres communales sont tarifées selon l’âge, comme les contrats individuels. La Fédération des mutuelles de France recommande une vigilance particulière sur les tarifs des plus âgés, qui peuvent progresser au point d’évincer ceux que le dispositif visait.
- Le tarif de lancement n’est pas garanti. Le même organisme relève un risque de « dumping pour remporter le marché et de forte augmentation après deux ou trois ans ». Demandez l’historique des révisions tarifaires si le dispositif a plus de deux ans.
Aucune statistique nationale ne mesure la cotisation moyenne des mutuelles communales. Les grilles publiées par les mairies partenaires se situent dans la fourchette des contrats individuels du marché, avec une remise de groupe ; seule la grille de votre commune, à garanties égales, permet de chiffrer l’économie réelle.
Mutuelle communale ou Complémentaire santé solidaire
La question doit être posée avant toute adhésion, car la Complémentaire santé solidaire, ex-CMU-C et ex-ACS, est financée par l’État et rembourse intégralement les soins dans la limite des tarifs de la Sécurité sociale, sans dépassement d’honoraires ni avance de frais. La Fédération des mutuelles de France signale d’ailleurs le risque que des organismes captent sur un contrat communal des personnes qui relevaient de la C2S.
| Critère | Complémentaire santé solidaire | Mutuelle communale |
|---|---|---|
| Condition d’accès | Plafond de ressources : pour une personne seule en métropole, 10 421 € par an pour la version gratuite, 14 069 € pour la version avec participation (barème au 1er juillet 2026) | Résider dans la commune, parfois y travailler |
| Coût | Gratuite, ou participation mensuelle de 8 € avant 30 ans à 30 € à partir de 70 ans | Cotisation pleine, tarifée selon l’âge et le niveau choisi |
| Garanties | Panier défini par la loi, tiers payant intégral, pas de dépassements d’honoraires chez les professionnels conventionnés | Selon le contrat, plusieurs niveaux |
| Questionnaire médical | Non | Non dans la quasi-totalité des dispositifs |
| Où s’adresser | Caisse primaire d’assurance maladie, demande en ligne sur ameli | Mairie ou CCAS, puis l’organisme partenaire |
Règle simple : si vos revenus sont sous le plafond de la C2S, demandez-la d’abord. Un allocataire du RSA y a droit automatiquement. La mutuelle communale prend le relais au-dessus de ce plafond.
Comment savoir si ma commune propose une mutuelle communale
Il n’existe pas de registre national des mutuelles communales. Chaque commune choisit librement d’en lancer une et son partenaire. Dans l’ordre d’efficacité :
- Le site de la mairie, rubrique action sociale, solidarité ou CCAS. Les communes qui ont un dispositif lui consacrent presque toujours une page avec le nom du partenaire et les dates de permanences.
- Le CCAS, par téléphone ou sur place. C’est lui qui a signé la convention et qui organise les permanences.
- Le bulletin municipal, où les permanences d’adhésion sont annoncées.
- L’intercommunalité ou le département : plusieurs conseils départementaux ont lancé une « mutuelle départementale » sur le même principe, ouverte à tous les habitants du département.
- Les simulateurs des opérateurs nationaux, qui indiquent si votre commune est conventionnée avec eux. Ils ne recensent que leur propre réseau.
Si votre commune n’a rien mis en place, rien ne vous empêche de le suggérer au CCAS : le dispositif se monte en quelques mois et ne coûte rien à la collectivité.
Liste des dispositifs et opérateurs de mutuelles communales
Trois familles d’acteurs se partagent le marché. Les chiffres ci-dessous sont ceux publiés par les acteurs eux-mêmes ou par les mairies partenaires, à la date de vérification de ce guide.
| Acteur | Nature | Ce qu’il propose |
|---|---|---|
| ACTIOM, « Ma Commune Ma Santé » | Association d’assurés loi 1901 | Convention de partenariat avec la commune ; choix entre trois organismes complémentaires et jusqu’à sept niveaux de garanties ; sans limite d’âge ni sélection médicale ni délai de carence ; présence revendiquée dans plus de 1 700 communes |
| Assureurs via leurs agents généraux (AXA, Groupama, Allianz…) | Société d’assurance | Offre « communale » distribuée par l’agent local qui répond à l’appel à partenariat de la mairie ; remise dédiée aux habitants et souvent aux commerçants de la commune |
| Mutuelles nationales et régionales (Harmonie Mutuelle, Mutualia, Solimut, Mutuale, MGA, mutuelles interprofessionnelles locales) | Mutuelle du Code de la mutualité | Réponse directe aux appels à partenariat des CCAS ; c’est le schéma retenu par Caumont-sur-Durance en 2013 avec la Mutuelle Générale d’Avignon |
| Courtiers spécialisés | Intermédiaire | Montage d’une association d’assurés et contrat collectif auprès d’un assureur porteur ; solution clé en main, organisme porteur susceptible de changer |
Exemples documentés
| Collectivité | Depuis | Montage | Source |
|---|---|---|---|
| Caumont-sur-Durance (Vaucluse) | 19 septembre 2013 | Première mutuelle de village, à l’initiative du CCAS, partenaire Mutuelle Générale d’Avignon | La Gazette des communes, L’Écho du Mardi |
| Menton (Alpes-Maritimes) | Avant 2021 | Contrat responsable et solidaire ouvert à tout résident sans condition d’âge, de ressources ni d’état de santé | Sénat, rapport n° 63 (2021-2022) |
| Antony (Hauts-de-Seine) | En cours | Convention avec ACTIOM, dix offres, accès sur simple justificatif de résidence, permanences au CCAS | Site de la ville |
Nous ne publions pas de liste exhaustive commune par commune : elle serait fausse en quelques semaines, les conventions étant renouvelées ou abandonnées chaque année. Une mairie ou un CCAS qui souhaite voir son dispositif référencé dans ce tableau peut nous transmettre le lien vers sa page officielle.
Comment adhérer, étape par étape
- Vérifiez la Complémentaire santé solidaire avec le simulateur de l’Assurance maladie si vos revenus sont modestes.
- Récupérez le tableau de garanties et la grille tarifaire du dispositif communal auprès du CCAS ou lors d’une permanence. Exigez le document complet, pas la plaquette.
- Comparez à garanties égales avec votre contrat actuel et avec une ou deux offres individuelles du marché. Regardez en priorité l’hospitalisation, les dépassements d’honoraires et les postes que vous utilisez réellement.
- Vérifiez les conditions de sortie : depuis le 1er décembre 2020, tout contrat de complémentaire santé se résilie à tout moment après un an d’adhésion, sans frais.
- Adhérez directement auprès de l’organisme, en mentionnant le code ou la convention de votre commune. La mairie ne reçoit ni le bulletin d’adhésion ni la cotisation.
- Résiliez l’ancien contrat par l’intermédiaire du nouvel organisme, qui se charge des formalités de résiliation infra-annuelle.
Pour les mairies et les CCAS : mettre en place une mutuelle communale
Cette section s’adresse aux élus et aux agents des CCAS. Elle reprend les lignes directrices publiées par la Fédération des mutuelles de France en janvier 2026 et la pratique des communes qui ont documenté leur démarche.
- Délibération de principe du conseil municipal ou du conseil d’administration du CCAS : elle fixe l’objectif social du dispositif et confie le pilotage au CCAS.
- Diagnostic : part des retraités, des indépendants et des demandeurs d’emploi dans la population, offre de soins locale, dépassements d’honoraires pratiqués. Une mutuelle communale ne crée pas d’offre de soins et ne solvabilise pas des dépassements élevés.
- Cahier des charges : garanties minimales par poste, plusieurs niveaux, absence de questionnaire médical et de limite d’âge, tarification lisible par tranche d’âge avec engagement sur l’évolution des tarifs des plus âgés, tiers payant, existence d’un fonds d’action sociale ou de secours, bilan annuel remis au CCAS.
- Appel à partenariat ou appel à manifestation d’intérêt publié sur le site de la commune et adressé aux mutuelles, assureurs et courtiers du territoire. Le critère du tarif le plus bas ne doit pas être le seul : la Fédération des mutuelles de France met en garde contre un « modèle marketing » qui provoque des hausses fortes dès la troisième année.
- Sélection et convention : la convention précise ce que fait la commune (information, salle, communication) et ce qu’elle ne fait pas (aucun conseil, aucune collecte d’adhésions), afin de ne pas entrer dans le champ de la distribution d’assurance.
- Communication : page dédiée sur le site de la mairie avec le nom du partenaire, les conditions, les dates de permanences et un rappel de la Complémentaire santé solidaire pour ceux qui y ont droit ; article dans le bulletin municipal ; réunion publique.
- Suivi : nombre d’adhérents, réclamations, évolution des tarifs, et remise en concurrence à échéance.
Le coût pour la collectivité se limite au temps agent et à la mise à disposition d’une salle. Aucune participation financière à la cotisation des habitants n’est possible : une commune qui souhaite aider financièrement ses administrés le fait par les aides facultatives du CCAS, au cas par cas.
Les limites à connaître avant de s’engager
- Ce n’est pas une mutuelle solidaire au sens strict. Les cotisations restent individuelles et tarifées à l’âge ; la solidarité entre générations qu’organise une mutuelle traditionnelle n’est pas garantie par le seul label communal.
- La commune ne garantit rien. Ni le tarif, ni le maintien du partenaire, ni la qualité du service : en cas de litige, l’adhérent est seul face à l’organisme, avec les recours ordinaires du médiateur de l’assurance ou de la mutualité.
- L’offre n’est pas toujours la meilleure du marché. Un retraité en bonne santé trouve parfois moins cher en individuel ; un couple avec enfants a souvent intérêt à rester sur le contrat d’entreprise de l’un des deux.
- Les dispositifs vont et viennent. Une convention non renouvelée ou une association qui change d’assureur oblige les adhérents à réexaminer leur contrat.
Questions fréquentes
Une mutuelle communale est-elle obligatoire ?
Non. L’adhésion est individuelle et facultative, et elle n’a aucun lien avec la mutuelle d’entreprise obligatoire des salariés. Un habitant peut adhérer, ne pas adhérer ou résilier après un an sans frais.
La mairie paie-t-elle une partie de la cotisation ?
Non. La commune n’est ni souscripteur ni financeur du contrat ; elle ne peut pas subventionner une complémentaire santé. Le seul dispositif financé sur fonds publics est la Complémentaire santé solidaire, gérée par l’Assurance maladie.
Faut-il habiter la commune pour adhérer ?
Oui dans tous les dispositifs, sur justificatif de domicile. Beaucoup acceptent aussi les personnes qui travaillent dans la commune, ainsi que les agents municipaux, commerçants et artisans qui y sont installés.
Y a-t-il un questionnaire médical ou une limite d’âge ?
Dans la quasi-totalité des dispositifs, non : l’adhésion est ouverte quel que soit l’âge et l’état de santé, sans délai de carence. Vérifiez néanmoins les conditions générales de l’organisme retenu par votre commune, car chaque contrat est différent.
Quelle différence avec la Complémentaire santé solidaire ?
La C2S est réservée aux revenus modestes, gratuite ou à participation réduite, et couvre les soins sans dépassements chez les professionnels conventionnés. La mutuelle communale est ouverte à tous les habitants, payante au tarif négocié, avec des garanties qui dépendent du contrat. Si vous êtes éligible à la C2S, elle est prioritaire.
Peut-on résilier une mutuelle communale ?
Oui. Comme tout contrat de complémentaire santé, elle se résilie à tout moment après la première année, sans frais ni justification, le nouvel organisme se chargeant des démarches. Avant un an, seuls les motifs légaux de résiliation s’appliquent.
Comment une petite commune met-elle en place une mutuelle communale ?
Par une délibération, puis un appel à partenariat porté par le CCAS avec un cahier des charges, ou en signant une convention avec une association d’assurés existante. Le dispositif ne coûte à la commune que du temps agent et une salle pour les permanences. La commune doit s’en tenir à un rôle d’information pour ne pas devenir intermédiaire d’assurance.
Sources et références
- Service-public.gouv.fr — Complémentaire santé solidaire : conditions et plafonds (mise à jour du 1er juillet 2026) — consulté le 11 septembre 2026.
- Sénat — Rapport d’information n° 63 (2021-2022), « Les collectivités à l’épreuve des déserts médicaux », partie III.D.4 sur les mutuelles communales — consulté le 11 septembre 2026.
- Assemblée nationale — Question écrite n° 94197 du 22 mars 2016 sur le cadre juridique des mutuelles communales — consulté le 11 septembre 2026.
- Fédération des mutuelles de France — « Les mutuelles dites communales », support de présentation du 12 janvier 2026 — consulté le 11 septembre 2026.
- ACTIOM — Présentation du dispositif « Ma Commune Ma Santé » — consulté le 11 septembre 2026.
- Ville d’Antony — Page « Ma commune, Ma santé » — consulté le 11 septembre 2026.
- La Gazette des communes — « Caumont-sur-Durance lance la 1ère mutuelle de village » (2013) — consulté le 11 septembre 2026.
- L’Écho du Mardi — « Il y a 10 ans, Caumont était la première commune de France à proposer une mutuelle municipale » (2 juin 2023) — consulté le 11 septembre 2026.
Méthode éditoriale : contenu réactualisé à partir des requêtes réellement affichées dans Google Search Console sur 90 jours, puis vérifié en priorité sur des sources officielles. Les tarifs non sourcés, les tableaux de synthèse générés automatiquement et les affirmations invérifiables ont été supprimés. Dernière vérification factuelle : 11 septembre 2026.
🎯 Testez vos connaissances : Prévoyance & santé
🩺 Prévoyance & santé — à lire aussi
Assurance vie, prévoyance, santé : vérifiez vos acquis
Fiscalité, bénéficiaires, garanties de prévoyance, complémentaire santé : inscrivez-vous et recevez 1 quiz par jour, dont Assurance vie et Prévoyance & santé.
★★★★★ 4,9/5 d’avis Google · +10 000 étudiants · Quiz très pertinents qui me permettent d’avoir un programme plus élargi.
N Ross